Le fil d’Ariane

Mis à jour : nov. 24

Interview d'Ariane Bilheran sur le site www.neosante.eu


Yves Rasir, responsable de la revue Néosanté :


Il y a deux mois, je ne connaissais pas du tout la psychologue et philosophe Ariane Bilheran. J’ai découvert qui elle était et l’intérêt de son œuvre livresque lorsque j’ai lu l’article qu’elle a publié sur son blog le 31 août dernier. Quel choc ! Quelle déflagration ! Voilà enfin quelqu’un qui parvenait à penser l’impensable, à expliquer l’inexplicable, à mettre des mots sur le délire virophobique qui a submergé la planète Terre au début de l’année 2020 et qui ne cesse, depuis, d’emporter avec lui ce qui caractérise l’esprit humain : son libre-arbitre et sa rationalité. La clé de l’énigme, nous dit cette docteure en psychopathologie, est précisément la psychopathie paranoïde de ceux qui nous gouvernent vraiment, à savoir la poignée de milliardaires qui manœuvrent en coulisse et téléguident des dirigeants hallucinés présentant eux-mêmes des traits de perversité. Ce petit monde nous persécute pour la simple et mauvaise raison que la folie paranoïaque fonctionne sur le mode de la persécution : l’autre est mon ennemi car il est en puissance une menace pour mon pouvoir ou un malade qui va me contaminer. Mais attention, diagnostique la psy, l’histoire montre que nous récoltons toujours ce que nous semons ! Si nous subissons aujourd’hui un totalitarisme sanitaire, c’est parce que notre société était déjà bien malade et décadente. Si la civilisation occidentale s’écroule, elle devra cet écroulement à une déliquescence entamée de longue date. Comment affronter ce que la thérapeute appelle le « moment paranoïaque », c’est-à-dire l’actuel déchaînement de mesures oppressives insensées ? Je vous invite tout particulièrement à lire la troisième partie de son article et les 9 conseils qu’elle y prodigue :

1) Reprendre sa sécurité intérieure 2) Ne pas donner son consentement 3) Sortir de l’illusion engendrée par l’hypnose de masse 4) Revenir à sa conscience et à son immensité 5) Ne pas réagir par la violence 6) Préparer son autonomie 7) Désobéir pacifiquement 8) Protéger les enfants 9) Bannir de son vocabulaire les néologismes vides de sens


Je vous incite surtout à vous réjouir de la conclusion car l’écrivaine, se basant sur les recherches en psychologie sociale, soutient qu’il suffirait seulement de 1% de résistants pour faire échec au despotisme. Si nous sommes suffisamment nombreux à y faire obstacle, la poignée de psychopathes ne pourra pas réaliser son rêve de contrôle absolu ! Pour traverser l’épreuve, encore faut-il discerner comment les maîtres dominent leurs esclaves et par quelles techniques psychologiques ils arrivent à les terroriser. Sur ce plan-là aussi, Ariane Bilheran apporte un éclairage précieux et c’est pourquoi je reproduis ci-dessous quelques extraits de l’interview qu’elle a accordée à Néosanté et qui paraît dans le numéro de novembre. L’heure est trop grave, il faut urgemment mettre des bâtons dans les roues des bourreaux prétendant agir pour notre bien. Les abonnés comprendront que je les prive d’un léger privilège et que je souhaite diffuser plus largement cet entretien. En complément de sa lecture, je vous invite également à visionner l’interview qu’a accordée récemment Ariane Bilheran au réalisateur Pierre Barnérias. L’experte en pathologies mentales y décrypte longuement par quels moyens retors les persécuteurs-manipulateurs parviennent à annihiler l’envie de se rebeller contre les mesures dictatoriales. J’ai encore appris des choses dans cette vidéo, et notamment que l’Organisation Mondiale de la Santé était infiltrée par des lobbies pédophiles occupés à faire avancer leur agenda et à normaliser leur déviance criminelle sous couvert de liberté sexuelle. Thèse complotiste sans rapport avec le délire covidiste ? Personnellement, j’en suis arrivé à ne plus rien exclure pour décoder la paranoïa pandémique et ses dérives de plus en plus tyranniques. Un tel déferlement de déraison et de coercition doit forcément trouver sa source dans les méandres les plus obscurs de certaines âmes ténébreuses.


Lire la suite : ARIANE BILHERAN : « La peur tue le libre arbitre » (Extraits de l’interview publiée dans la revue Néosanté n° 105 de novembre 2020, propos recueillis par Carine Anselme).



Témoignages et avis


« Bonsoir Ariane, Je découvre votre article grâce à un amie qui m'a conseillé de le lire. Quel bouffée d'oxygène ! C'est un message rempli d'amour et de vérités factuelles. J'apprécie l'engagement et le raffinement, mais aussi la pureté, la délicatesse et l'élégance de votre écriture. Le rappel des faits, des philosophes des temps passés, est toujours d'actualité, il lève le voile d'une situation mortifère, délétère, et de toute puissance entretenue par un petit nombre. Comme il est important de connaitre l'histoire et les messages de nos principaux philosophes. Depuis quelques années, je m'y attelle, car mon ignorance est grande en la matière. Alors, lorsque je lis un article aussi riche que le vôtre, mon âme respire un autre parfum, réveille tout un monde intérieur endormi. La conscience s'éveille. Enfin, du bon sens ! C'est ce qui s'est passé lorsque j'ai récemment pris connaissance de la "nuit des longs couteaux" dans l'Allemagne nazie. J'ai fait un parallèle avec ce que nous vivions aujourd'hui. Contre cette "vague totalitaire", vous préconisez l'amour et la résistance. Quel lucidité ! C'eût été aussi le message de Mahatma Ghandi. Tout comme lui, j'espère que nous n'aurons pas à choisir la violence à la lâcheté. Grande était l'âme de Socrate ! Puissent les muses continuer à vous inspirer pour continuer à offrir au monde votre contribution. Infiniment Merci pour votre clarté et votre partage d'expériences. Sylvain I., 12 novembre 2020.

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