Lettre aux citoyens

Dernière mise à jour : 19 avr. 2021

1er septembre 2018


« Socrate : Faut-il croire que ce que nous disons est vrai, que la foule en convienne ou non, et que, quel que soit le sort, plus rigoureux encore ou plus doux qui nous est réservé, il n’en est pas moins certain que l’injustice dans tous les cas est pour celui qui la commet un mal et une honte ? L’affirmons-nous oui ou non ?

Criton : Nous l’affirmons.

Socrate : On ne doit donc jamais commettre l’injustice ?

Criton : Non assurément.

Socrate : On ne doit donc pas non plus répondre à l’injustice par l’injustice, puisqu’il n’est jamais permis d’être injuste.

Criton : Il est clair que non.

Socrate : Et faire du mal, Criton, le doit-on ou non ?

Criton : Non assurément, Socrate.

Socrate : Mais rendre le mal pour le mal, cela est-il juste ou injuste ?

Criton : Non, cela n’est pas juste.

Socrate : C’est qu’entre faire du mal aux gens et être injuste il n’y a pas de différence.

Criton : Tu dis vrai.

Socrate : Il ne faut donc pas répondre à l’injustice par l’injustice, ne faire du mal à aucun homme quoi qu’il nous fait. »

Platon, Criton, 49a—49c.


« Des actes de désobéissance civile interviennent lorsqu’un certain nombre de citoyens ont acquis la conviction que les mécanismes normaux de l’évolution ne fonctionnent plus ou que leurs réclamations ne seront pas entendues ou ne seront suivies d’aucun effet – ou encore, tout au contraire, lorsqu’ils croient possible de faire changer d’attitude un gouvernement qui s’est engagé dans une action dont la légalité et la constitutionnalité sont gravement mises en doute. […]
Il existe une différence essentielle entre le criminel qui prend soin de dissimuler à tous les regards ses actes répréhensibles et celui qui fait acte de désobéissance civile en défiant les autorités et s’institue lui-même porteur d’un autre droit. […]
Le délinquant de droit commun, même s’il appartient à une organisation criminelle, agit uniquement dans son propre intérêt ; il refuse de s’incliner devant la volonté du groupe, et ne cédera qu’à la violence des services chargés d’imposer le respect de la loi. Celui qui fait acte de désobéissance civile, tout en étant généralement en désaccord avec une majorité, agit au nom et en faveur d’un groupe particulier. Il lance un défi aux lois et à l’autorité établie à partir d’un désaccord fondamental, et non parce qu’il entend personnellement bénéficier d’un passe-droit. »
Hannah Arendt, La Désobéissance civile, 1972, tr. fr. Guy Durand, in Du mensonge à la violence, Paris, Pocket, 1994, p. 76 et p. 77.

Chers tous,

Depuis environ 2 ans maintenant, je travaille sur ce cambriolage sémantique que sont ces « droits sexuels », et cette « éducation sexuelle », dont j’ai pu démontrer l’imposture intellectuelle, en vue d’imposer aux peuples des nations du monde une idéologie résolument destructrice.

Je renvoie au résumé de mon travail, en annexe de cette lettre.

En préambule, je rappelle les origines, filiations, promoteurs et concepteurs des pseudos « droits sexuels » et « éducation sexuelle » :

J’ai démontré les paradoxes inhérents à cette escroquerie intellectuelle, le Droit visant à poser des limites aux pulsions, et non à les prôner ou les encourager, et l’éducation visant à canaliser les pulsions pour les transformer et les secondariser, et non à éduquer à une pulsion (sexuelle de surcroît).

J’ai toujours dit que je ne suis pas un leader. Je n’ai donc pas de mots d’ordre à vous donner pour des actions individuelles et collectives ; je transmets mes analyses et j’informe, ceci est déjà bien amplement chronophage et suffisant à mon humble niveau.

De plus, je dois vous informer que la censure est devenue extrêmement violente, à savoir : environ un tiers de mes posts facebook saute (selon les périodes), les posts sautent aussi chez ceux qui les partagent, des pages sont censurées, les désinformateurs (mensonges, y compris par omission, fausses informations, approximations) pullulent, ainsi que les diffamateurs. Cette censure et cette désinformation ne proviennent pas nécessairement d’une institution, mais sont aussi entretenues par tout un chacun, dans un système où les passions s’emballent, les rumeurs s’enflamment, et les clans se forment.

Pour information, voici ma réponse aux diffamations et à quelques allégations erronées me concernant (je ne peux malheureusement pas toutes les référencer !) :

Je suis en cours de dépôt de plainte contre certains diffamateurs principaux à mon encontre ; des constats d’huissier sont en réalisation.

Sachez que je reçois quotidiennement des messages d’insultes, ou des messages de gens prétendument informés et qui m’attribuent des propos que je n’ai jamais tenus (par exemple, j’aurais traité les enseignants de « pédophiles » : à quel endroit ai-je dit cela ? et ce, alors que je ne fais que donner des messages de discernement relatifs aux enseignants, précisément, afin qu’ils ne soient pas amalgamés de façon erronée à des programmes qui ne concernent pas officiellement l’Éducation Nationale en filiation directe), ou encore des messages de pressions, et des menaces. Mon nom se retrouve associé à des actions que je n’ai jamais prônées, et parfois desquelles je ne suis pas au courant ; mes vidéos reprises sur des supports que je ne cautionne pas personnellement.

Ma chaîne youtube est régulièrement bloquée dans le nombre de vues, et certaines vidéos subissent un hacking sur le nombre de likes/dislikes.

Cet été, j’ai subi plusieurs tentatives d’hacking, de mes mails, de mon compte Facebook, de mon site internet etc. J’ai de la chance d’être plutôt bien entourée pour les questions informatiques, mais c’est un hasard, je ne suis qu’une professionnelle psychologue sans aucun moyen ni structure, ni financements, soyez-en conscients, aussi je ne peux pas m’investir au-delà du possible sur le sujet, c’est à vous d’informer et de prendre la relève.

L’on peut tout de même s’étonner de telles réactions, pour une page Facebook qui compte environ 4000 abonnés, et une chaîne youtube qui en compte moins de 3000, sinon pour faire taire mes analyses et leur divulgation.

Certains me demandent toujours encore plus, je dois faire ceci, ou cela… eh bien non, j’estime avoir fait ce que ma conscience professionnelle et humaine m’indiquait de faire, je le paie très cher, je ne sauverai pas le monde, c’est chacun qui se sauvera et doit prendre ses responsabilités désormais.

C’est dans cet état d’esprit que néanmoins, face à la multitude d’actions qui vous sont conseillées sur internet, je vais donner mon point de vue, qui ne représente que ma propre sensibilité, en vous rappelant bien que c’est à vous de choisir ce qui vous parle, et fait sens pour vous.

Je n’ai pas de mot d’ordres à vous donner, encore une fois, sinon celui de rester des êtres humains de conscience, capables de désobéir si nécessaire, pour protéger les enfants d’une idéologie meurtrière de sexualisation et d’opérations chirurgicales précoces « dès le plus jeune âge », ou « dès 0 an », ou encore « dès la naissance », pour reprendre le phrasé de ces textes.

Je ne m’adresse ainsi pas qu’aux parents ni aux professeurs, mais à tout citoyen de conscience capable encore de vibrer en humanité, et en rappelant que je ne suis ni leader d’opinion ni leader d’action, et que c’est bien à chacun de se déterminer en son âme et conscience.

Appel à la concorde

En préambule, je souhaite souligner combien il est difficile de s’y retrouver à l’heure actuelle, entre les approximations et les désinformations massives qui sont diffusées de part et d’autre sur internet.

Il est aujourd’hui essentiel que quiconque a à cœur la protection de l’enfance s’informe correctement sur le projet de sexualisation précoce des enfants et apprenne à discerner le bon grain de l’ivraie en ne confondant pas les intentions affichées par ces programmes, avec les résultats pernicieux qui ne manqueront pas d’être obtenus par de telles pratiques et qui sont déjà connus des véritables professionnels spécialistes de l’enfance et de la famille (voir https://proscontreeducsex.wordpress.com).

Que chacun vérifie systématiquement par lui-même les assertions des uns et des autres, quand bien même il leur ferait confiance a priori. Car les amalgames, les approximations et les rumeurs ne manquent pas. Par exemple, il n’est pas difficile de vérifier que les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » concernent toute l’Europe, et non pas que la Suisse, contrairement à des propos diffusés au sein des directeurs d’école eux-mêmes, et aussi que ce document est toujours d’actualité et en déploiement dans tous les pays d’Europe.

Le rassemblement de citoyens conscients et informés doit s’opérer indépendamment des opinions politiques, religieuses, des incompatibilités de caractère, des rancunes ou ressentiments personnels de chacun… tout ceci se traitera plus tard et en second lieu, me semble-t-il.

De plus, des campagnes de calomnie et de désinformation ont régulièrement lieu sur des lanceurs d’alerte, mais aussi de la part de pseudo lanceurs d’alerte. Il est impératif aujourd’hui de ne pas relayer de calomnies, et de se concentrer uniquement sur la mise en lumière de cette idéologie meurtrière, ainsi que sur l’information précise, la transmission et la protection des enfants face à la sexualisation précoce de masse imposée par différents lobbies infiltrés de partout, et fonctionnant de façon sectaire.

Je ne soutiendrai pour ma part aucune méthode ni aucune action ni aucun “leader” qui justifie que la fin justifie les moyens (enregistrements privés à l’insu des personnes, calomnies publiques etc.)

Je rappelle que nous avons affaire à une idéologie pédophile (une croyance érigée en certitudes, prônant et banalisant la sexualisation de l’enfant sous des projections adultes).

Par ailleurs, et face à l’émergence de concepts tels que « la pédophilie comme orientation sexuelle », ou « le pédophile abstinent », je voudrais rappeler l’importance de ce que tout un courant psychanalytique dénonçant les traumatismes infantiles nomme l’incestuel et le meurtriel (cf. P.C. Racamier, puis J.P. Caillot), à savoir des ambiances perverses particulièrement délétères pour le psychisme.

Il n’est donc pas besoin de passages à l’acte spectaculaires ni de crimes avérés pour que la confusion perverse régnante de cette idéologie projetant l’enfant comme « sexualisé » dès la naissance et apte à un consentement sexuel « selon ses capacités évolutives » commette des dégâts irréversibles sur le psychisme de chacun, et plus généralement, sur l’évolution psychique de la société toute entière.

J’appelle donc, et quels que soient les passifs, à ne relayer aucune calomnie sur les uns et les autres mais à concentrer uniquement son énergie sur le dévoilement, la transmission et l’organisation de la résistance contre la sexualisation précoce des enfants insufflée par l’OMS, et suivie par notre gouvernement.

Il est impératif aujourd’hui de ne pas propager des discours de désunion et de discorde, qui sont tout sauf constructifs.

Enfin, et s’il est bien sûr essentiel de défendre les enfants, il me paraît fondamental de cesser de diffuser des images de maltraitances d’enfants, d’enfants sexualisés dans leurs paroles, postures et poses, parfois dits transgenres ou drag-queens, d’enfants embrassant sur la bouche des adultes ou spectateurs de spectacles sexualisés et exhibitionnistes de la part d’adultes etc., car diffuser les images participent aussi d’un conditionnement mental visant à une acceptation progressive par notre cerveau de ce qui doit rester absolument tabou pour construire une civilisation.

La mise en lumière est primordiale, mais en diffusant des images respectueuses de l’enfance.


Sur la désinformation

Nous assistons à une désinformation de masse, tant du côté de ceux qui se disent « contre » cette imposture, que de ceux qui se disent « pour ».

Il est donc essentiel de faire la part des choses, et de revenir aux sources, qui ne sont ni les médias, ni les informateurs/désinformateurs, mais : les textes officiels, accessibles à tous, pourvu que l’on prenne la peine de les chercher, de les lire et d’apprécier leurs ramifications, certes complexes (bibliographies, références etc.).

Mon livre est en ce sens une aide, puisqu’il référence les principaux textes problématiques (et il existe une multitude d’autres textes, diffusant la même idéologie de l’enfant « sexualisé » qu’il convient d’initier au « plaisir » sexuel ou « sensations sexuelles » – sexual feelings en anglais dans les textes de l’OMS, pour les enfants de 4-6 ans -).

Ce qui est sûr, c’est que l’information qui vous est diffusée est souvent partielle, tronquée, voire mensongère du côté des médias officiels, par exemple cet article de 20 minutes, qui ressort régulièrement sur Facebook

Voici deux réponses de professionnels, qui n’ont jamais été publiées par ledit journal :

Réponse du Professeur de pédopsychiatrie Maurice Berger :

https://proscontreeducsex.wordpress.com/reponse-envoyee-au-journal-20-mn/

Réponse de Valérie Chénard, psychosociologue et psychologue du travail

Des médias officiels ont systématiquement censuré le contradictoire, dans les messages des internautes et dans les réponses qui leur ont été effectuées. Parfois, seulement une partie de l’information vous est diffusée, lorsque l’autre est occultée (ex. : « non, la loi Schiappa ne prévoit pas des cours d’éducation sexuelle » : ceci est vrai, ce n’est pas la loi Schiappa qui les prévoit. Mais pourquoi occulter le fait que l’information « dès le plus jeune âge » sur « l’éducation sexuelle » et « les droits sexuels » est prévue par ailleurs, et de différentes façons, et notamment en provenance du Ministère de la Santé ?). D’autres médias vous diront que les documents des « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » sont « sortis de leur contexte », sans vous informer néanmoins du réel contexte dans lesquels ces documents sont produits, de leurs références bibliographiques et de leurs origines !

Les journalistes devraient s’insurger contre de telles pratiques.

Évidemment, encore une fois, la méthode de dévoilement et d’analyse à adopter dans le système paranoïaque est de revenir aux origines… par exemple, quelle est la ligne idéologique de tel ou tel journal ? Lorsque l’on découvre que des organes de presse, censés être « indépendants », ont eux-mêmes pris des positions historiques dans des articles faisant l’apologie de la pédophilie, l’on comprend mieux les partis pris adoptés.


Message dédié particulièrement aux professeurs

J’ai été beaucoup agressée par des professeurs et des enseignants.


Je vais donc rappeler exactement quel est mon propos, qui n’a jamais varié, mais dire aussi à quel point je trouve gravissime, de la part de certains membres du corps enseignant, de ne pas s’informer au préalable sur l’étendue de mon travail, avant de me jeter la pierre, de conclure que ce sont « des mensonges », et de considérer, pour certains, que leur petite expérience personnelle suffit à inférer l’universel (« je ne suis pas au courant » = « ça n’existe pas », ou encore « j’ai assisté à un cours, cela ne disait pas cela » = « tous les cours sont ainsi »). C’est même une erreur de raisonnement logique extrêmement préoccupante pour des enseignants.


Je souhaite en revanche remercier ici tous les enseignants qui ont fait l’effort de s’informer, et me soutiennent, souvent parmi mes meilleurs soutiens.

Il n’y a pas de programme « d’éducation sexuelle » de l’Éducation Nationale car cela n’émane pas de l’Éducation Nationale, mais l’EN donne son autorisation au Ministère de la Santé pour rentrer dans les écoles.

D’ailleurs cela ne concerne pas que les écoles mais toutes les structures socialisantes infantiles de France… pour un programme dit « holistique », et qui plus généralement, est international.


Ces « programmes » concernent bien aussi la France, et émanent bien des « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », et donc, de l’OMS. Des conseils de mise en œuvre, fondés sur des assertions pseudo-scientifiques jamais démontrées ni validées par la communauté scientifique internationale des professionnels du psychisme de l’enfant (Document Pdf), illustrant encore une fois l’imposture intellectuelle de cette idéologie, sont proposés ici, pour une « éducation sexuelle » dite « holistique » et « indépendante ».


Sur les actions

Quelles actions sont possibles ?

Je vais recenser les actions généralement préconisées, celles que vous pouvez choisir de mener, ou non, en votre âme et conscience, et donner mon point de vue singulier, qui reste personnel, et n’a pas vocation de mot d’ordre et encore moins d’incitation à telle ou telle action.

Pétition

Du côté des professionnels psychiatres et psychologues de l’enfance, une pétition a été lancée.

Je fais partie des premiers signataires, cette pétition a notamment le mérite de faire ressortir le nombre de professionnels de l’enfance et de la santé en désaccord avec cette idéologie.

Néanmoins, comme pour toutes les pétitions, l’on peut douter du succès de cette dernière, quand bien même elle serait signée en grand nombre, et craindre qu’elle ne serve surtout qu’à lister des noms d’opposants.

J’incite tout de même les professionnels de France à manifester en grand nombre leur désaccord au travers de cette pétition.

https://proscontreeducsex.wordpress.com/petition/


Manifestation

Certains appellent à manifester.

L’on peut souligner l’effort rassembleur et courageux de ces personnes, car il est nécessaire effectivement de rappeler que la protection de l’enfance concerne l’ensemble des citoyens, indépendamment de leurs opinions religieuses et politiques (leur choix de sexualité adulte étant intime, il ne nous concerne pas, et je dénonce d’ailleurs ici ce clivage opéré entre les « homosexuels » et les « hétérosexuels », comme si ce que l’on faisait au lit entre adultes consentants avait quelque chose à voir avec une identité politique. C’est intime, et cela doit rester intime).

La manifestation citoyenne me semble une idée intéressante pour faire connaître le problème à davantage de personnes, et rassembler une résistance, néanmoins pour ma part j’ai toujours pensé qu’une manifestation ne sert pas à grand-chose (raison pour laquelle je n’ai jamais appelé à manifester et je ne manifeste pas), je me méfie des groupements en général, et dans le cas présent, il n’existe pas de déclaration nationale pour cette manifestation, c’est donc à chacun dans son département de s’assurer que la demande en Préfecture a été réalisée, ou de la réaliser soi-même.

Si ce n’est pas le cas, et si vous ne faites pas vous-même la déclaration en Préfecture, alors l’État a toute légitimité pour intervenir sur la voie publique, avec des risques d’infiltration, d’instrumentalisation et de violence à ne pas négliger.

Dans ce cas, si vous souhaitez tout de même vous y rendre malgré l’absence de déclaration en Préfecture, il me semble que les enfants doivent absolument être mis à l’abri de débordements potentiels.

Par ailleurs, et même si le rassemblement des citoyens semble important pour protéger les enfants, certains appellent au désordre, or il me paraît essentiel de ne pas appeler au désordre pour le désordre, car ensuite qui vous aidera ?

La colère ne me paraît pas une bonne conseillère dans ces situations, et je vous dissuade d’écouter tout leader de bazar vous entraînant dans la violence ou le chaos.

Le risque général, entre la désinformation régnante sur les réseaux sociaux (approximations, fausses informations diffusées au milieu des vraies), les manipulations et des infiltrations violentes, est évidemment de décrédibiliser complètement le sujet, qui est grave et sérieux.

Déscolarisation/Instruction des enfants

J’ai moi-même appelé les parents qui le peuvent à s’organiser pour délivrer une instruction à domicile.

Il suffit de comparer les épreuves du certificat d’études des années 1930 avec le niveau des élèves aujourd’hui au même âge (et pire, les enseignements sur le sexe qui se profilent au même âge), pour identifier, sans plus l’ombre d’un doute, la chute vertigineuse de niveau orchestrée par les différentes politiques passées, et qui ne peut que les servir, si l’on s’en réfère aux analyses d’Huxley. Il est donc important de chercher des professeurs de qualité, ou des parents ayant davantage d’érudition, pour transmettre un maximum de connaissances et de savoirs aux enfants, à commencer par un solide apprentissage de la lecture et de l’écriture, y compris en matière calligraphique.


En disant cela, je ne souscris en aucune façon à des appels visant à retirer les enfants des écoles, sans s’assurer au préalable d’un cadre légal d’instruction scolaire (à domicile, dans des écoles alternatives constituées etc.).

Retirer les enfants des écoles sans justifier de leur délivrer l’instruction obligatoire conduira tous les parents ayant choisi cette option à de graves représailles, face auxquelles ils seront laissés seuls pour se défendre.


Je suis absolument opposée à mettre davantage en danger les enfants, car pour moi la fin ne justifie jamais les moyens.

Plusieurs types de mesures peuvent être prises : retirer les enfants des écoles publiques et des écoles sous contrat avec la République, oui, mais dans la seule mesure où les enfants sont instruits dans des écoles privées hors contrat, ou à domicile, de façon structurée et déclarée.

Rappel sur la loi

Pour l’instruction en famille (IEF), ou le homeschooling, sachez qu’il existe des associations susceptibles de vous aider et de vous soutenir dans vos démarches, n’hésitez pas à les contacter (faites des recherches sur internet, regardez dans votre département), pour ne pas rester seuls et profiter de leur expérience.

Il existe aussi des bibliographies qui peuvent vous aider.

Rassemblement des parents par départements et autres actions possibles

D’autres actions sont possibles, à savoir :

Vous rassembler entre citoyens et parents conscients et soucieux de la protection de l’enfance pour prévoir des actions locales de soutiens, d’informations et d’alertes, telles que réaliser des tracts ou diffuser des tracts existants qui vous paraissent sérieux, informer les professionnels de santé, les éducateurs et pédagogues, les enseignants, les directeurs d’établissement et les parents d’élèves mais à partir de références solides et éprouvées (vous pouvez offrir mon livre par exemple !).

Je rappelle qu’il s’agit d’une infiltration idéologique, et qu’elle concerne toutes les structures socialisantes de France (et pas que les écoles), via le Ministère de la Santé.

Également, voici les conseils de professionnels psychologues de l’enfance et pédopsychiatres, pour les écoles:

  • « Vous pouvez demander qu’on vous fournisse des études scientifiques démontrant les effets positifs de ce type d’éducation (à notre connaissance, il n’y en a pas qui soient valables, et nous serions curieux de lire celles qui existent).

  • Vous pouvez alors questionner sur le matériel « pédagogique » qui sera utilisé. Un film, Le « miracle de la vie » de Lennart Nilsson, a été passé dans des classes de CM2, et il montre un pénis éjaculer dans le vagin d’une femme filmé par micro-caméra et un accouchement avec vue sur le périnée de la femme. Les films de la série « Le bonheur de la vie » comprennent un dessin animé montrant un personnage enfantin féminin caresser le sexe d’un personnage masculin pour lui provoquer une érection en expliquant que le pénis doit être en érection pour permettre la pénétration dans le vagin (passage à 1mn39). Vous pouvez demander à voir ces documents plusieurs jours avant le cours, vous constaterez ainsi s’il n’y a « rien à cacher ».

  • Vous pouvez à cette occasion indiquer vos limites d’acceptation sur cette question.

  • Vous pouvez exiger de connaître les jours où ces cours auront lieu et leur contenu exact. Les « techniques » habituelles pour éviter les protestations des parents consistent à ne pas les informer, ou à inscrire « activités diverses » sur l’emploi du temps, à mentir sur leur contenu (« on va parler de la reproduction animale », ou « l’infirmière va vérifier le carnet de vaccinations », ou « ne vous inquiétez pas il n’y aura aucune image choquante » alors qu’en réalité on montre un accouchement, et une éjaculation dans un vagin), ou à prévenir les parents la veille afin qu’ils ne puissent pas s’organiser dans leur vie quotidienne au cas où ils prendraient la décision de s’opposer à la présence de leur enfant à ces cours, ou à mettre ces cours début juillet, juste avant les vacances pour que les parents ne puissent pas exprimer ensuite leurs protestations, etc. Une multitude de moyens existent pour vous mettre devant le fait accompli, ce qui est contraire à la circulaire 2003-027 du 17 février 2003 indiquant que « les parents d’élèves doivent être informés et/ou associés au projet éducatif (voir sur le site pour plus de détails). En cas de litige avec l’institution scolaire, par exemple pour un manquement à son devoir d’information, vous avez la possibilité de porter plainte devant le tribunal administratif (voir les recours possibles sur le site).

  • Surtout, inscrivez-vous massivement dans les instances représentatives de parents d’élèves afin de pouvoir informer les autres parents et apporter votre critique lorsque ces cours seront discutés dans les réunions parents/enseignants.

  • Si votre enfant présente des troubles suite à cet enseignement (cauchemars, difficulté d’endormissement, refus de retourner à l’école, ou autres), faites-les constater rapidement par un médecin et demandez un certificat descriptif.

  • Comme dans le témoignage ci-dessus, on risque de dire à votre enfant qu’il sera interrogé sur le cours d’éducation sexuelle et qu’il aura peut-être une mauvaise note dans cette matière…, prix de sa protection par vous.

  • Pour que vous soyez moins seuls, vous pouvez tenter de vous regrouper par villes sur notre forum qui permet de communiquer uniquement par message privé avec les autres membres. Vous pouvez vous inscrire sur le lien suivant : http://contreeducsex.kanak.fr/login »

Source : https://proscontreeducsex.wordpress.com/informations-concernant-letat-du-droit/

Actions Juridiques

Les « droits sexuels » relevant d’une idéologie destructrice imposée par-delà le Droit, l’on m’a suggéré des actions juridiques possibles à mettre en œuvre de la part des citoyens. Je rappelle que je ne suis pas juriste, aussi chacun peut faire son propre travail d’investigation de son côté et vérifier la pertinence de ces assertions.

Du fait que ces « droits sexuels » ne sont pas des droits au sens juridique du terme, il n’y a pas d’article de loi les rendant donc obligatoires. Ils sont en somme imposés illégalement, par des groupes (associations, SIECUS, IPPF…), bien que repris par l’OMS puis les ministères de la santé, et ce, par des directives unilatérales.

Ainsi, l’État pourrait ouvrir une enquête afin de comprendre pourquoi lesdites institutions se prennent le droit d’imposer des choses illégalement.

Je sais que beaucoup d’entre vous n’ont plus aucune confiance en la justice française, et à juste titre, mais pourquoi ne pas mettre une action citoyenne aussi à cet endroit, et que perd-on à le faire, de façon cumulative avec d’autres actions ?

La piste ne me semble pas à exclure.

D’après les conseils de juristes, chaque parent pourrait ainsi individuellement adresser une plainte auprès du Procureur au sens de l’article 222-32 du code pénal en vue d’une exhibition sexuelle à l’école et de la grave mise en danger des enfants.

La plainte serait à déposer contre X, car il ne faudrait pas que l’État récuse sa responsabilité.

Il y a plusieurs « responsables » à investiguer.

Ce dépôt de plainte doit être un maximum motivé par des preuves matérielles.

Une mise en demeure pourrait être adressée à chaque directeur d’établissement sur le même motif.

Il n’y a aucun « droit sexuel », ce sophisme utilisé ne sert qu’à manipuler la masse de la part de certains politiques, certaines associations et certains lanceurs d’alerte, qui en réalité n’en sont pas, et en font également, dans les faits, la promotion. La riposte peut aussi se passer sur un plan juridique, même si la justice est dysfonctionnelle aujourd’hui et quand bien même l’état de droit serait aujourd’hui paralysé.

En résumé, ce qu’il conviendrait de faire pour ceux qui le souhaitent (et encore une fois, prenez également le temps de votre côté de vérifier ces conseils) :

1) faire un dépôt de plainte auprès du Procureur au sens de l’article 222-32 du Code Pénal – exhibitions sexuelles (avec preuves matérielles à l’appui, cf. par exemple certains supports pédagogiques).

2) mettre en demeure (par huissier ce serait bien – sommation interpellative -) à cet effet chaque directeur d’établissement.

Il y a sans doute encore d’autres pistes juridiques à explorer, pour ceux auxquels cette option parlerait.


Désobéissance civile

J’incite les intellectuels, les professeurs, les éducateurs, les universitaires, les professionnels de la santé mentale de l’enfance et du traumatisme, les personnes ayant un peu de notoriété, à prendre connaissance en profondeur de mon travail, et à exprimer des positions publiques claires sur le sujet de la sexualisation précoce des enfants, et sur cette imposture intellectuelle que sont ces « droits sexuels », et cette « éducation sexuelle » (en dépit des quelques jolis modules de prévention qui servent de vernis, comme déjà expliqué par ailleurs).

J’en appelle pour ma part à une désobéissance civile des citoyens (dont les enseignants) qui ne mette surtout pas en danger les enfants et au contraire, vise à tout faire pour les protéger face à la sexualisation précoce (par voie de « supports pédagogiques », « d’enseignements », « d’éducation » etc.). Soyez prudents, également, inutile de se mettre en danger pour se mettre en danger.


Cette désobéissance civile, par essence non-violente, doit se passer de leaders d’opinion et d’action, s’initier depuis votre conscience personnelle et votre propre créativité, et s’organiser en petits groupes de façon locale, sans viser un mouvement unifié en national qui serait rapidement infiltré et sévèrement réprimé, en raison du rapport de force inégal entre la violence de l’État et la contestation actuelle des citoyens (ainsi que le nombre de citoyens informés et conscients du problème). De plus, je condamne toute forme de violence et d’appel à la violence.

Dans cet état