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"Bibliothèque Vigilante": la suite !

Il est important de temps à autre de dévoiler au grand jour les procédés utilisés contre des individus engagés dans la protection des droits humains.


Ci-joint, un exemple, afin que le lecteur puisse se faire sa propre idée de ces officines idéologiques qui s'étendent comme une toile d'araignées sur internet, ne publiant pas les droits de réponse, s’improvisant de l'enquête et du journalisme dans les faits (bien qu’ils s’en défendent), tout en se nourrissant de la délation de citoyens, sans en vérifier les déclarations ni les rectifier lorsqu’elles se révèlent erronées.


La réponse de Bibliothèque Vigilante en date du vendredi 26 août 2022 à 8h16 au courrier d'Ariane Bilheran du 24 août 2022, suivie de la réponse d'Ariane Bilheran en date du 27 août 2022.


Bonjour,


Merci de votre retour. Nous veillerons à modifier les informations vous concernant si nous estimons nous être trompé. Néanmoins, un doute persiste. Car, avant de nous contacter vous vous êtes empressé de publier plusieurs prétendus « débunkages » sur des sites aux lignes éditoriales plus que douteuses, notamment ici :



CoroInfo est un site « complotiste » et extrémiste. Nous n'avons pas à nous en justifier. Ils vont d'ailleurs peut-être rejoindre l'Annuaire de notre Bibliothèque, rassurez-vous.


Ainsi qu'un autre sur votre propre site, qui n'est qu'une copie de votre e-mail :



Pour mes sources, elles viennent en partie de Conspiracy Watch et d'autre chercheurs, ainsi que d'une tierce personne que vous connaissez bien, une psychologue clinicienne qui nous a alerté de vos dérives, ajoutant à son courrier de nombreux documents qui attestent de nos propos.


En conséquence, vous comprendrez aisément que nous ne changerons rien pour l'instant. L'enquête suit son cours et si nous devions modifié un tant soit peu la fiche vous concernant, vous seriez la première informée.


Cordialement,

Clair Roger

Responsable de publication.


P.S : nous n'avons jamais prétendu être journalistes (https://bibliotheque-vigilante.info/charte/). Avant d'écire… réfléchir.


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Réponse d'Ariane Bilheran en date du 27 août 2022


À l’attention de :

Clair Roger, Responsable de publication

« Bibliothèque Vigilante »

Envoyée à :

bibliovigi@protonmail.com


Objet :

Ma fiche « Ariane Bilheran » dans votre « Index du Complotisme »



Le 27 août 2022,


Madame, Monsieur


Je fais suite à votre réponse du 26 août à mon courrier du 24 août 2022, qui demandait de rectifier la « fiche » que vous avez commise à mon sujet, truffée d’erreurs et de mensonges. Vous m’indiquez que vous ne rectifierez rien à ce jour, car une psychologue clinicienne m’aurait dénoncée (« alerté de mes dérives »).

Je vous ai pourtant donné la preuve que mes diplômes ne sont pas des diplômes fantoches, comme vous le laissez entendre, vous devez donc rectifier cette partie sans attendre.


D’autre part, comme stipulé sur votre site, vous vous appuyez sur la Charte de Münich, ainsi que sur la « charte des devoirs des journalistes » (j’apprends donc que vous usurpez de fait le rôle de journaliste, puisque vous invoquez cette charte sans en avoir la légitimité) et vous prétendez distinguer « les faits des opinions ». Vous dites aussi que vous ne confondez pas votre « rôle avec celui de la police », mais alors, à quel titre et sur quelle légitimité professionnelle (vous n’êtes ni journaliste ni policier) faites-vous des « enquêtes » sur les gens ? Vous ne semblez pas perturbé par le fait de diffuser publiquement des fausses informations, alors que vous dites vous-mêmes que « l’enquête suit son cours » et que par voie de conclusions, vous n’avez pas vérifié la véracité de vos sources.


Vous indiquez tenir « la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits ou le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles »[1]. Si vous persistez à ne pas publier mon droit de réponse dans son intégralité, et à ne pas corriger les éléments précités, au regard des informations et des faits que je vous apporte, je considérerai que c’est tout à fait intentionnellement que vous pratiquez le mensonge et la déformation des faits, donc que vous portez atteinte à mon honneur, à ma dignité, à ma probité et à la considération de ma personne, ce qui est susceptible de constituer des infractions pénales d’injures ou de diffamation, réprimées par les articles 29 à 35 quater de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.


Par ailleurs, puisque vous invoquez « un accès universel à une information exacte, transparente et de qualité », il me paraît sérieux que vous puissiez communiquer le nom de votre informateur-dénonciateur, dont vous préférez croire les ragots et les rumeurs, plutôt que de vérifier les faits en question, et ce, d’autant que cette psychologue semble contrevenir aux articles 27 et 29 du Code de Déontologie des psychologues :

Article 27 : Le psychologue respecte la pluralité des références théoriques et les pratiques de ses pairs, pour autant qu’elles ne contreviennent pas aux principes généraux du présent Code. Cela n’exclut pas l’éventualité d’une critique argumentée.

Article 29 : Le psychologue agit en toute loyauté vis-à-vis de ses pairs[2].


J’attends donc que vous rectifiez vos allégations, je suis à votre disposition pour vous apporter d’autres informations et faits si nécessaire. Dans le cas contraire, j’envisage de mettre en œuvre toutes les voies de droit, tant civiles que pénales à votre encontre en vue d’obtenir la sanction de tels agissements et la réparation des préjudices subis.


Puisque je partage avec vous le souci de la transparence, je publie sur mon site mes réponses ainsi que les vôtres.




Cordialement,


Ariane Bilheran.


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