top of page

Psychopathologie du Harcèlement

Ariane Bilheran
Psychopathologie du Harcèlement

Le harcèlement est un mode d’exercice du pouvoir abusif, qui vise à « soumettre ou démettre ». Pratiqué par différents profils psychopathologiques, il est néanmoins fort méconnu dans ses processus collectifs et politiques, souvent réduit à l’expression d’un « méchant » harceleur et d’un « gentil » harcelé.
Après plus 20 ans de recherches et d’investigations actives sur le sujet et alors qu’elle fut pionnière dans l’étude du harcèlement comme pathologie collective, à partir de sa clinique (enfants et adultes) et de ses enquêtes dans les entreprises, l'auteur propose ici une véritable somme analysant le harcèlement sous toutes ses coutures et ses enjeux, et dans tous les domaines : couple, famille, enfance, entreprise, institution, État…

AVIS DES LECTEURS:

«J'ai fini de lire La psychopathologie du harcèlement, que j'ai lue presque d'un trait. C'est une étude très complète et très riche du fait de ta grande expérience dans "le monde de l'entreprise", mais pas seulement. Un monde que tu fais connaître dans ses rouages psychologiques comme tu le fais pour celui de la politique, ce qui n'est pas si courant mais très pertinent.

Une petite information en ce qui concerne le stress. Dans le langage courant c'est un mot qui désigne le plus souvent les éléments extérieurs qui viennent nous "remuer", quels qu'il soient. Dans le langage de la psychophysiologie,  d'où il vient, il désigne en fait les réponses que notre corps met en branle pour répondre à l'impact de la survenue soudaine de ces éléments. En pratique c'est une augmentation du rythme cardiaque, de la tension artérielle, de la glycémie, de la vigilance, ... pour nous donner les moyens physiques de répondre à cette survenue : Fight or flight; la lutte ou la fuite. C'est dans ce sens que l'on peut parler d'un "bon stress", celui de la mise en route par notre corps les moyens de la réponse. En aucun cas le stress dans sa nouvelle acceptation celle de l'élément extérieur qui vient nous perturber.

Comme tu l'as sans doute compris cette réponse est celle de l'homme  "animal", si je peux dire,, pas de l'homme contemporain assis sur sa chaise et qui ne peut pas bouger. La trop grande répétition et la gande intensité de ce stress non utilisable physiquement finit par altérer sa santé.

Dans un autre domaine un peu de testostérone et de virilité pour te confier que si je suis d'accord pour les jolies jambes et le genou de Claire, la température masculine monte d'autant plus que l'ourlet de la jupe remonte. et lorsqu'il n'est plus très loin de la petite culotte, c'est d'autres qualités de civilisation que les hommes utilisent plus que la simple notion d'esthétique pour rester calme. Elles se rendent pas compte comme disait le titre d'un livre de Boris Vian. 

J'étais avec Virginie samedi dernier aux rencontres des Catholiques de France à Rennes. J'ai eu beaucoup de plaisir à la retrouver et discuter avec elle.»



RECENSIONS:


bottom of page