Aujourd’hui, les champs de bataille se multiplient tous azimuts, sans éclaircie à l’horizon. Avec la «lutte contre le terrorisme», nous sommes entrés dans un état de guerre perpétuelle, au nom de la paix. Il en résulte aussi des exigences de sacrifices auprès des populations, de rationnements, de militarisation de la société. On ne sait plus à quel endroit placer le curseur de l’angoisse. Et si Orwell avait déjà décrit tout cela dans 1984?