Nous pourrions également citer le rejet de Madame Bovary par ses contemporains, au titre qu’il s’agissait d’un roman immoral, d’un style trop sec… Le Figaro écrivit au sujet de Madame Bovary: «Monsieur Flaubert n’est pas un écrivain»… Je me demande d’où vient cette cécité, car lire Flaubert revient aussi à se confronter à sa prose poétique quasi parfaite, aux rythmes cachés, au choix extrêmement précis des mots, etc.